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L´idolatrie dans le Temple !! -Trouma- 29 Janv 2014

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 Commentaires

1. Bertrand ESCAFFRE 04-03-2014 04:10

le bien d'ici aujourd'hui est de connaître. et puisqu'on ne connaît plus rien pour avoir jeté l'aïeul aux orties, connaître c'est se persuader qu'on connaît. donc on connaît sa rue, sa boulangerie, sa ville, et on croit connaître les gens. et plus il y a de confusion dans le monde et moins on ose apprendre, trahi qu'on est par une expérience qui perd sa valeur : l'exemple typique est le dicton régional alors qu'il n'y a plus de saison ! mais il existe des lieux de Connaissance profonde. Temps, espace et conscience y sont complets, liés : pas de vide, pas de limite à l'esprit : il n'y a que des nuées de faits, toutes en harmonie (et certes tous les Cieux ne sont pas forcément paisibles). C'est uniquement par la séparation initiale que les retrouvailles prennent un côté festif. Sans quoi ce n'est que de la contemplation : la même chose, en un peu moins festif. On ne fait qu'ajouter de la valeur, à se mettre ainsi des fautes adamiques dans les roues... Vivre un monde affreux et dévoreur de sens, non dispensateur : arrive le temps des retrouvailles. La sortie d'une matinée à couper du bois, et la sortie de 30 ans de goulag : lequel des deux serfs demande le plus


2. odaya haddad 03-03-2014 17:04

Chalom Rav, hazak pour ce cour! k'ai juste une petite question. On nous demande justement dans pirkei avot de se faire un Rav et de suivre ses enseignements. Je ne vois pas en quoi cela pourrait être une forme d’idolâtrie.


3. Michael Bellilty 04-02-2014 23:29

ושכנתי Pourrais aussi se lire 6eme siècle pour le ו Année 780 valeur numérique de שכנתי Soit 5780 ....


4. Site Du_Rav 04-02-2014 12:43

A daniel g. le bien dont on parle au niveau de D. n'a rien a voir avec notre comprehension limite du bien...il s'agit d'un concept dont l'essence n'a plus rien a voir avec l'homme d'aujourd'hui...


5. daniel g. 04-02-2014 12:35

Si jai bien compris vous dite que le judaism est multi-facette (sfiroth), allors pourquoi ont dit notament dans la hassidout que ya que du bien qui vient de Dieu? ont defini allors dieu comme etant que du bien?


6. Moshé Boughanim 04-02-2014 10:53

Les chrétiens comme les musulmans ne sont rien sans ce qu'ils ont volés dans le Tanach, alors vous pensez qu'ils veulent nous laisser la terre d'Israël ? Sans nous, ils ne seraient rien, leurs sectes n'existeraient pas, mais avec nous, ils existent encore moins !


7. Myriam Rodrigue 31-01-2014 18:12

Merci Rav pour faire l'équilibre en ce monde.


8. esther nehama journo 31-01-2014 03:11

_pour chaque personne qui aura envie de lire.des 'Hidouch sur les couleurs et sur le Michkan c'est motivant d'expliquations.dans Habad.org.Nous en venons donc à notre question : que signifient les couleurs dans le sanctuaire du cœur ? Voici comment Rabbi Yossef Its’hak Schneersohn, le sixième Rabbi de Loubavitch, les explique. Le bleu exprime notre crainte devant l’infinie grandeur du Divin. Toute l’immensité de notre univers décrite par les astronomes n’est rien comparée à D.ieu dont l’infinitude absolue dépasse le monde. Cette idée fait naître un sentiment de crainte : le bleu. Et pourtant les Kabbalistes nous disent que la même idée peut induire un sentiment différent, une soif passionnée de se lier avec D.ieu, au-delà du monde, au-delà de la vie elle-même, un amour enflammé pour D.ieu: l’écarlate. La combinaison de ces deux sentiments, la crainte et l’amour enflammé, conduit à la perception de notre propre petitesse, une conscience de notre pitoyable insignifiance par rapport à la grandeur infinie de D.ieu. De cette perspective, on considère sa propre personne avec compassion, comme en observant de très haut : pauvre petit moi, si perdu à penser exclusivement à moi-même... Ce mélange de bleu et de rouge écarlate donne le violet. Mais il existe aussi une autre forme d’amour de D.ieu. Non pas l’amour enflammé qui transcende l’univers, mais un amour qui coule comme de l’eau pure, conscient de la proximité intime et bienveillante de D.ieu et de l’amour de D.ieu pour nous. Ce chaleureux sentiment d’amour et de bienveillance est le blanc. Ce sont là les couleurs de l’âme, les émotions avec lesquelles nous nous lions à D.ieu dans notre propre Sanctuaire intérieur : le bleu, l’écarlate, le violet, le blanc... Pourquoi sommes-nous là ? Cette question – la source de toutes les questions – a été successivement traitée par les diverses écoles de pensées de la Torah, chacune selon sa propre optique. Le Talmud déclare, simplement et succinctement, « J’ai été créé pour servir mon Créateur. » Les œuvres moralistes du Moussar décrivent le but de la vie comme étant de raffiner ses traits de caractère. Le Zohar dit que D.ieu nous a créés « afin que Ses créatures Le connaissent. L’enseignement ‘hassidique explique que toutes ces raisons, ainsi que celles que l’on trouve dans d’autres ouvrages kabbalistiques et philosophiques, sont toutes des facettes différentes d’un même désir divin de la création, tel qu’il se décline dans les différents « mondes » ou domaines de la création. Le ‘Hassidisme offre également sa propre formulation de ce désir divin : que nous « fassions une demeure pour D.ieu dans le monde matériel. » Une demeure pour D.ieu Que signifie faire de notre monde une demeure pour D.ieu ? Une des principes essentiels de notre foi est que « le monde entier est rempli de Sa présence » et qu’« il n’est pas un endroit vide de Lui ». Il ne s’agit donc pas de faire venir D.ieu dans le monde matériel : Il s’y trouve déjà. Mais D.ieu peut se trouver dans le monde sans y être « chez Lui ». Être « chez soi » signifie être dans un lieu qui réceptif votre présence, un lieu dédié à satisfaire vos désirs et pourvoir à vos besoins. C’est être quelque part où vous pouvez être le « vrai vous », contrairement à l’attitude « publique » que vous empruntez en d’autres circonstances. Le monde matériel, dans son état naturel, n’est pas un environnement hospitalier pour D.ieu. S’il y a un point commun entre toutes les choses matérielles, c’est bien leur égocentrisme intrinsèque, l’établissement de l’ego en tant que fondement et but de leur existence. Avec chaque iota de sa masse, la pierre proclame : « je suis. » Chez l’arbre comme chez l’animal, la préservation et la reproduction de soi est au centre de chaque instinct et est l’objet de chaque développement, de chaque action. Et qui plus que l’être humain a fait de l’ambition un art, et du carriérisme un idéal universel ? Le seul problème de tout cet égoïsme, c’est qu’il masque la vérité sous-jacente à l’existence : la vérité selon laquelle la création n’est pas une fin en elle-même, mais le produit et le vecteur de son Créateur. Et cet égocentrisme n’est pas un aspect marginal ou secondaire de notre monde, mais sa caractéristique la plus fondamentale. Dès lors, pour faire de notre monde une « demeure » pour D.ieu, c’est sa nature même que nous devons transformer. Nous devons reconstruire les fondements mêmes de son identité et donner à cette entité égocentrique une existence vouée à un dessein qui la dépasse. Chaque fois que nous saisissons un objet matériel ou que nous utilisons une aptitude et que nous les engageons dans le service de D.ieu, nous opérons une telle transformation. Quand nous prenons un morceau de cuir et en faisons une paire de Téfilines, quand nous prenons une pièce de monnaie et la donnons à la charité, quand nous employons notre esprit à l’étude d’un chapitre de Torah, nous opérons une telle transformation. Le morceau de cuir qui disait à l’origine « J’existe », dit maintenant « J’existe pour servir mon Créateur ». Une pièce dans une poche dit « J’aime l’argent » ; dans une boite de charité, elle dit « Le but de la vie n’est pas de recevoir, mais de donner. » Le cerveau humain dit « Enrichis-toi » ; le cerveau qui étudie la Torah dit « Connais ton Créateur. » La frontière du moi Notre effort de faire de notre monde une résidence pour D.ieu se décline en deux étapes. La première est de faire des ressources matérielles « un réceptacle pour la Divinité » : façonner le cuir en Téfilines, donner l’argent à la charité, programmer du temps pour l’étude de la Torah. La seconde consiste à employer effectivement ces « réceptacles » à la réalisation de la volonté divine : attacher les Téfilines sur le bras et sur la tête, utiliser l’argent donné à nourrir les affamés, étudier la Torah, etc. À première vue, il semble que la deuxième étape soit la plus importante, alors que la première ne fait que permettre la seconde. Mais, lorsque la Torah évoque la première demeure pour D.ieu construite dans notre monde, elle insiste beaucoup plus sur la construction de la « demeure » que sur son utilisation effective comme résidence divine.


9. esther nehama journo 31-01-2014 02:48

HaKavod HaRav, Chalom Rav. Toda Raba Rav Dynovisz pour le cours et pour les 'Hidouch dans le cours.je vous confirme Rav Dynovisz quand j'essay avec l'Aide d'Hachem de me souvenir et d'expliquer vos Dvar Torah aux personnes autours de moi,les personnes sont émerveillées par vos 'Hidouch, elle me demande votre nom.je leur explique entre autre que vous êtes un 'Hassid proche du Rabbi Chlitah Zé'hère Tsadik Vékadoch Livra'ha. Chabbat Chalom Rav Dynovisz.Chabbat Chalom à toutes l'équipe du site de Rav Dynovisz.


10. maurice ajbuszyc 30-01-2014 22:16

Qu'ils se démettent d'eux-mêmes, avant d'être démis. Parfois, il faut savoir se retirer à temps avec grace avant qu'il ne soit trop tard. Razak merci.


11. michael sfez 30-01-2014 20:39

חזק וברוך ! Juste une question si je puis me permettre, dans la première parti du cour, il est mis en évidence que jusqu’à une certaine époque résider, la אמונה en D... jusqu’à ce que n'arrive le דעת en D... Ai-je bien compris que l'ont ne parler bien que de la אמונה et du דעת, "QUE D... AGIS AUSSI DANS CE MONDE SI" et non de "L’EXISTENCE DE D... LUI MÊME" ?? Car il est évident que tout juif n'as pas la "CROYANCE" de D... mais bien la (les ?) preuves EXACT de son existence, si ce ne sont que par les prophéties qui s’accomplisse encore jusqu’à aujourd’hui (BABEL, ISAI 13, YEHESKEL 14), ou se sont accompli durant l'histoire, des millénaire plus tard de manière tellement précise que cela en devient de la chirurgie prophétique, chose qu'aucun être HUMAIN ou même EXTRATERRESTRE ne puisse faire. Sans parler bien évidement des preuve historique,scientifique, physique etc... Il est d'ailleur impensable, ridicule, absurde même, d'imaginer qu'un peuple aurais pris sur lui toute la misère du monde depuis plus de 3000 ans pour une "CROYANCE"... Je vous pose cette question car un moment dans la vidéo vous vous penchiez pour dire "D... on y croit mais, pouvais vous le prouver ?" Merci de votre reponsse. Un grand admirateur, qui se force au maximum de faire diffuser votre torah dans le monde francophone comme israélien depuis plusieurs année déjà.



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